#117 – Oisiveté chérie, où es-tu partie ?

Aujourd’hui, c’était censé être repos. Ça l’est pas vraiment. J’ai du sommeil en retard. Beaucoup. Je dois courir à gauche à droite, mais surtout à gauche, tous les jours. Passer d’une activité à l’autre, des choses sans aucun rapport. Ma vie sentimentale n’est plus un désert, je pense que ça me donne la force d’être aussi actif en ce moment. Mais ça ne me laisse pas plus de temps pour roupiller. Encore ce matin, réunion jusqu’à midi. Ce soir, bouclage du Numéro 0.30. Entre les deux, il faut que je consulte toutes les participations au magazine je n’ai pas eu le temps de le faire avant. Je ne fais que des choses que j’aime faire dans la vie. C’est une chance que peu de gens ont. Oui, mais là, je suis crevé. Je ferais bien une pause dans les choses que j’aime bien faire. Une journée. Une seule journée ne rien faire du tout. Dormir beaucoup.

Où je veux en venir ? Vous savez très bien où je veux en venir, vous me connaissez. Je vais mettre un beau ruban autour de ce gros paquet d’excuses, faire un petit nœud dessus, et je vais vous l’offrir avec un grand sourire en vous disant que ce sera tout pour moi aujourd’hui : je n’ai pas le temps de m’occuper du blog. Encore une fois je laisse Gwlad vous divertir à ma place avec la photo du jour.

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Photo par Gwlad (rue Paul Brousse)

Portez-vous donc bien, et à demain ! Demain j’aurais le temps, parce que demain je ne fais rien. À part le blog du coup et… Ah non, ça ne marche pas ça… En plus j’ai des e-mails à envoyer pour l’association et… pffff. À demain.

#110 – Sans 尾 ni 頭

Ce matin, comme tous les samedis matins, se tenait le marché des Arceaux. Producteurs locaux et produits artisanaux d’un côté, bouquinistes et antiquaires numismates de l’autre. Par contre, c’était la première fois que je n’allais pas fouiner du côté des livres à pas cher, histoire de voir si entre deux anciennes revue, il ne se cachait pas un vieux numéro d’Hara-Kiri. Non. Ce matin. J’ai acheté des cerises, du jus d’orange et des croissants. Vous voyez que j’ai bien fait de donner des cours. Le jus d’ORange se vendait au verre. Il me fallait une bouteille. Le marchand a dû dégainer sa calculette pour savoir combien ça allait faire. Ça ne vous intéresse pas ce que je raconte ? C’est trop personnel, vous ne pouvez rien en tirer ? Vous commencez à devenir exigeants·es… C’est qu’en ce moment, je suis absorbé par ma vie. Il se passe quelques chamboulements dont vous pouvez deviner la nature si vous êtes une lectrice ou un lecteur assidu·e. Mais c’est entendu, dépassons le cadre de ma petite existence.

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Photo par moi (ce matin aux Arceaux)

Hein ? Oooh… Je vous trouve facilement choquées·s. Allez, rassurez-vous. Ce n’est pas vraiment moi qui l’ait écrasé, ce pigeon. J’ai juste mis mon pied à côté pour donner une idée de la taille. Pointure 42. Ça va mieux ? Et puis je fais comme je peux en l’absence de Gwlad et Koinkoin, plaignez-vous directement aux responsables.

Bon. Pensons plus grand que moi, donc. Ce n’est pas facile, mais je crois c’est la bonne piste. Oui, c’est ça. Pensons international. À ce sujet, je vous disais, il y a quelques temps déjà, qu’un blog concernant Montpellier rédigé japonais allait poper sur la toile. Ça se rapproche. Je commence à l’écrire mais c’est lent. Trop lent. Je me rassure un peu en me disant que c’est aussi difficile pour mon amie Rie d’apprendre le français que pour moi, le japonais. Voici l’introduction d’un article concernant le street art. Le premier ou la première à me donner une traduction valable aura l’honneur d’avoir gagné.

モンペリエの歴史地区は、ストリートアーティストの楽園です。

観光客は、ここに来ると落書きやステンシルテンプレート やコラージュが見られます。

ストリートアートは禁止されているので、ストリートアーティストは夜中に落書きをします。

ストリートアートは違法ですが、アーティスト達の作品が

素晴らしいので、自治体は、目をつぶっています。

従って、モンペリエの住民は、日常、新しいアート作品を満喫しています。

 

Comment ça c’est trop international ? Faudrait savoir que ce vous voulez !

Cela dit, je l’admet WordPress, ce n’est pas terrible pour écrire en japonais. On ne peut pas décider d’où couper les phrases pour revenir à la ligne quand le format d’affichage change. Ça coupe n’importe où. Non, mais dites-moi franchement, vous ne trouvez pas que ça rend les choses tout de suite plus difficiles à lire ? On est bien d’accord.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allez, je suis pas salaud, je vous donne le vocabulaire des kanji :

  • 歴史地区:れきしちく (centre historique)
  • 楽園:らくえん (paradis)
  • 観光客:かんこうきゃく (touriste)
  • 落書き:らくがき (graffiti)
  • 禁止:きんし (interdit)
  • 夜中:よなか (la nuit)
  • 違法:いほう (illegal)
  • 作品:さくひん (œuvre d’art)
  • 素晴らしい:すばらしい (magnifique)
  • 自治体:じちたい (la municipalité)
  • 従って:したがって (ainsi)
  • 住民:じゅうみん (habitants)
  • 日常:にちじょう (tous les jours)
  • 新しい:あたらしい (nouveau)
  • 満喫:まんきつ (apprécier pleinement)
  • 尾:お (queue)
  • 頭:あたま (tête)

 

#103 – La paire honnie

On ne va pas refaire la même erreur qu’hier. Écrivons tout de suite quelque chose. J’aurais bien aimé vous raconter mon calvaire au F.I.S.E., mais je n’y suis pas encore passé. Ç’aurait été bien pratique. Je vous aurais dit qu’on était trop nombreux, qu’on avait soif, qu’on était mal assis et qu’on n’y voyait rien. Bon ben, je vous le dirai demain. Parce que j’y vais cet aprem, au F.I.S.E.. Koinkoin n’a pas changé d’avis. J’écris donc maintenant, de peur qu’une sortie en entrainant une autre je ne sois encore pas rentré à minuit.

Tout ça ne m’arrange pas. Non seulement il me faut trouver un sujet mais je n’ai plus de photos en stock. Allez. Inspiration je t’invoque ! Et hop ! On parlait de Lapeyronie, hier. Je suis déjà passé à Lapeyronie. Ce n’est pas un très bon souvenir. Je devais avoir vingt, vingt-et-un ans. On avait commencé fort l’apéro à 17h sur le balcon de mon ancienne colocation. Je crois qu’on s’était enfilé un bon pack de bière et une bouteille de pastis à trois personnes. Pas mal de pétards aussi. Nous avions naturellement continué la soirée dans un bar du centre-ville jusqu’à la fermeture. Puis nous étions allés nous finir à l’alcool fort sur l’une des pelouses de l’Esplanade. Autant vous dire qu’en repartant on ne marchait pas bien droit. Remarquez que j’écris « en repartant », et non « en rentrant », car même si c’était là l’idée principale, nous étions bien incapables de nous diriger dans la nuit éthylique de ce mois d’été.

En passant sur une place, la Canourgue, il me semble, l’ami avec qui j’étais, voyant une enfilade de motos garées, envoie un grand coup de pied dans la première. Effaré, je les vois toutes tomber comme des dominos, et je me rends compte que mon pote se met courir et disparaît à l’autre bout de la place. Je jette un regard sur le côté, lequel de côté j’en sais plus rien, et je vois, tapie dans l’ombre d’une rue pile en face des motos, une voiture de police à l’arrêt. Avec des agents dedans. Bon ben je continue à marcher comme si de rien n’était. Persuadé qu’ils venaient juste de voir l’autre con taper dans les bécanes, se tirer en courant et qu’ils allaient sans doute tenter de le poursuivre, et qu’il serait sans doute loin. Erreur.

À ce moment là, une dizaine de policiers déboulent par les rues adjacentes, on me passe les menottes, et on me dit de fermer ma gueule jusqu’à ce qu’on arrive au poste. Ah oui, on me répète aussi une dizaine de fois qu’on m’a VU faire. Les petits menteurs. C’est ce qui me fout encore le plus les boules aujourd’hui quand j’y repense. Donc menotté, embarqué dans l’énorme Ford à l’américaine qu’ils avaient à l’époque, et baladé jusqu’à Lapeyronie pour des tests sanguins. Sans ceinture, au passage. Menotté les mains dans le dos et sans ceinture avec l’un des cowboys de la municipale au volant, c’était déjà une aventure.

On arrive à Lapeyronie. Il doit être quatre heures du matin. L’un des flics est un petit jeune, hargneux au possible, c’est limite s’il ne m’insulte pas. Oui, ils étaient un peu en colère les flics. Vous vous doutez bien que si une dizaine de poulets était planquée à quatre heures du mat autour de cette place, c’était pas pour chopper un étudiant complètement cramé qui rentrait se coucher avec son pote un peu trop con quand il a bu. Je pense qu’on a dû faire foirer une petite opération bien comme il faut. Donc l’un d’eux était une jeune merde agressive qui se fichait bien de ce que je pouvais répondre à ses questions. Car oui, arrivés à l’hôpital, en attendant les résultats des tests, ils ont bien voulu me laisser répondre à leurs questions pour la première fois. Avant ils me posaient des questions, mais c’était pas pour que j’y réponde, c’était pour pouvoir me dire de fermer ma gueule quand j’essayais d’y répondre. Ça devait les amuser.

Les tests arrivent. L’infirmière est formelle, il me reste un tout petit peu de sang dans l’alcool, mais il est saturé de cannabis. Et je fais de la tachycardie. Tu m’étonnes. Défoncé comme j’étais et après avoir virevolté sur le siège arrière de leur caisse pourrie pendant dix longues minutes. Elle exige des policiers qu’ils me laissent à l’hôpital. Oui. Elle voit bien que je suis complètement cuit et qu’eux ne savent pas bien ce qu’ils font là avec moi, qu’ils exagèrent un peu. Elle leur laisse pas le choix, ils me prendront pas au poste ce soir. Les policiers lâchent l’affaire. De toute façon depuis une demi-heure ils ont bien eu le temps de se rendre compte que j’étais saoul mais honnête et que, effectivement, c’était pas moi qu’avait tapé dans les motos. L’autre flic était plus âgé, plus sympa. Il me demande si j’ai des trucs sur moi avant de partir. Heureusement, j’avais presque tout fumé. Il me fait comprendre qu’il me prend la boulette de shit qui me reste, mais comme ça, petit clin d’œil, on dira rien à personne. Ils ont fini par se barrer et j’ai plus jamais entendu parler d’eux.

Toujours est-il que j’ai passé la nuit à Lapeyronie. Quand je me suis réveillé à onze heures, la pièce s’était remplie. Apparemment c’était la chambre des alcoolos repêchés de nuit. J’avais pas sauté du lit que je me faisais déjà gratter une clope par le voisin. La facture de l’hôpital, par contre, je l’ai bien reçue. 900€ la nuit (et les tests j’imagine). L’assurance me remboursera une partie plus tard, et mon ami ne voudra jamais reconnaître qu’il aurait pu m’aider à en payer une partie, étant donné que tout ça était un peu de sa faute. Évidemment, on s’est moins vus après ça. Bon enfin, c’était il y a dix ans, bientôt je ne lui en voudrai plus du tout.

Ah la la. Que du texte, que de l’anecdote perso, aujourd’hui c’est un peu rude, hein ? En plus maintenant je suis pressé, je n’ai pas le temps de me relire. J’espère que ce sera pas trop la cata. Ah, et désolé pour le jeu de mots dans le titre, je pouvais pas m’empêcher. Allez. Bisettes.

#096 – Sur le départ

J’ai lancé un pot commun en ligne. Le but de la collecte est de participer (pour une petite partie) au montage d’une structure qui aidera chacun·e à combattre au mieux les fake news et autres charlataneries en ligne minant l’internet francophone. Cette structure aura pour mission la conception d’un logiciel open source puis la gestion d’un serveur et son maintien en bon fonctionnement. Le logiciel prendra la forme d’une extension pour navigateur web reliée à une liste mise à jour quotidiennement des mensonges et autres arnaques pullulant sur internet. Il scannera le contenu des pages que vous lisez, et en en comparant le contenu à la base de donnée participative et modérée par les utilisateurs, vous alertera si les propos tenus sur la page sur laquelle vous vous trouvez ont été prouvés faux ou si le contenu ressemble à une tentative d’escroquerie connue. Le tout en garantissant à 100% l’anonymat de vos données. Et quand tout l’argent nécessaire aura été réuni, je me ferais faire un collier contenant, en lettres d’or, le mot : crédulité. Avec les accents.

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Photo par Gwlad (Odysseum)

Mais non. Évidemment que tout ça est faux. Ce qui est vrai à l’inverse, et vous faites bien de le remarquer, c’est qu’hier j’ai écrit mon article trop tard pour vous informer de la continuation du festival Texte en cours 2018. C’est toujours d’actualité. Ce soir c’est au Black Out, 6 rue de la Vieille, à 19h15 comme d’hab. Les textes lus que vous ne connaissez pas seront : Last Call Lascaux de Camille Brantes, La Disparition de Guillaume Cayet et Sous l’Orme de Charly Breton. Pour clôturer tout ça, petit concert. L’artiste, c’est Töfie. Connais pas. J’irai voir. Enfin je veux dire, j’irai voir sur internet qui c’est. Allez voir vous aussi. Si vous attendez que je vous en reparle…

J’irai voir sur internet car je ne serai pas à Montpellier. Je parle du festival parce que j’avais commencé à le faire, mais pas fini de tout annoncer. Je serai à la campagne, donc, ce week-end. Puisque ça vous intéresse. Tout près du lac du Salagou. Je vais prendre mon ordi de voyage. Je croise pas les doigts pour pouvoir accéder à internet là-bas, parce que ça ne sert à rien de croiser les doigts, à part pour dire que ça ne compte pas quand on sort un bobard à quelqu’un et qu’on ne veut pas avoir trop mauvaise conscience. Qu’est-ce que je disais ? Oui, j’espère que j’aurais un accès à internet, parce que j’y reste jusqu’à lundi, à la campagne. Ce serait la première fois que je rate un jour sur le blog depuis le lancement. Hu-hum. Oui, oh ça va. Je veux dire un jour où je n’écris même pas un petit quelque chose pour dire que je n’écrirai rien. C’est également parce que je pars tôt que j’écris ce billet à presque 1h du matin, je n’aurais pas le temps ce matin, justement. C’est pas tricher. On est déjà samedi techniquement. Bon. En tout cas si je ne montre aucun signe de vie avant lundi, c’est normal. Si mardi je ne suis toujours pas revenu, tweetez ma disparition.

#082 – Ça bloque

Il s’en passe des choses dans les universités en ce moment. Ça tabasse de l’étudiant·e copieux. À Montpellier, à Tolbiac… Remarquez, c’est une façon comme une autre de fêter les cinquante ans de mai 68. Y a pas à dire, de Marcellin à Collomb, en passant par Poniatowski, Sarkozy et bien d’autres teignes, le Ministère de l’Intérieur a su préserver la tradition de la cogne. Ça doit faire plaisir à ceux qui aiment les traditions.

Je vous avoue qu’en ce moment je n’ai pas très envie d’écrire, mais quitte à parler autant ne pas rester silencieux sur la façon dont le gouvernement accueille les revendications des citoyens·nes, même pour ne pas dire grand chose. De supposées dégradations, quelques tags et des banderoles à priori, sont prétextes à l’agression d’une poignée de jeunes pacifistes par une meute de brutes surarmées à Tolbiac. Le mouvement va encore enfler après ça. Ce n’est que le début des beaux jours, le meilleur est à venir.

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Photo par Gwlad (place Giral)

#075 – Vite fait, mal fait

J’aurais dû être au musée mais je n’y suis pas. De toute façon j’avais déjà vu l’expo, c’est celle que je ne vous avais pas racontée dans l’article : #041 – Oulah ! J’ai failli marcher dans une œuvre d’art. Cela dit, ce n’est pas parce que je ne suis pas au musée, que je compte m’attarder ici. Comment satisfaire votre envie de lire, votre désir d’actualité en un temps réduit ? Ce n’est pas la première fois que je me pose cette question, mais cette fois-ci aucune idée ne me vient. Je n’ai pas de texte en rapport avec les expositions… Enfin. Si. J’en ai un. Mais je ne pense pas m’autoriser à le publier ici. Il vous faudra sans doute attendre que le site Numéro 0 soit ouvert pour le lire. Je n’ai plus de photo de Montpellier non plus, ou alors faut fouiller loin… Je viens de passer vingt minutes à chercher pour ne rien trouver. Vous n’aurez pas d’image en plus de pas de texte. Et ben oui. Y a des jours comme ça. Je sais, c’est pas rigolo, la presse papier part en vrille alors si les blogs s’y mettent aussi ! Vraiment, y a plus de saisons.

#068 – BIP

Vous êtes bien chez Montpelliérien.com, le propriétaire des lieux n’est pas là pour le moment, vous pouvez laisser un message ou enlever vos chaussures et faire comme chez vous. La clé est sous le paillasson. Vous ne trouverez pas d’alcool dans les placards, puisqu’on est sur un blog et qu’il n’y a pas plus de placards que de paillassons sur un blog, mais vous pouvez vous servir un jus de tomate, avec du tabasco, du sel au céleri et de la worchersor… werterch… worsterchaïre sauce. Enfin, de quoi vous mettre bien le temps de lire des articles que vous avez ratés en allant voir la page sommaire. Après le bip.

C’était décidément une bien mauvaise idée de partir sur un message type répondeur. Ça ne rime à rien. Je m’en rends compte maintenant. Mais croyez-vous que dix minutes chrono pour rédiger et publier cet article me laissent le temps de choisir la manière ? Non. Dans ces conditions je n’ai même pas le temps d’ouvrir ma boîte e-mail histoire de voir si Gwlad ou Koinkoin m’ont envoyé des photos pour aujourd’hui, ni donc d’en mettre une. Elles sont presque passées d’ailleurs ces dix minutes. Tout ça pour ça. Eh oui. On fait ce qu’on peut. Je ne suis donc pas de cette catégorie de génies qui sortent leurs plus beaux textes sous la pression, ou face à la date de publication approchant. Il fallait essayer pour savoir, c’est le genre de chose qu’on ne peut pas prédire à l’avance. Mais maintenant c’est sûr. Je dois bien l’admettre, j’appartiens sans doute à une autre catégorie de génies. Une encore mal identifiée par les universitaires, c’est pour ça qu’elle n’est pas tant remarquée que ça. Une qui n’hésite pas, par exemple, à faire semblant de ne pas savoir prononcer worcestershire à l’écrit. Bon, faut vraiment que je file.

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