#048 – Les tôt-métrages

Troisième fois de la semaine où je dois me lever tôt pour partir à l’aventure. Il est 5h45. À 6h30 j’aurai passé la porte. Un dimanche. Un dimanche !! Et pourquoi ? Pour tourner un court-métrage. Non, non. Pas pour un rôle. Ni gloire, ni richesse en perspective. Sans doute plutôt pour tenir la perche ou déplacer des câbles. On m’a demandé si je voulais venir assister au tournage, puisque j’en fais la musique. J’ai dit oui, c’était sympa. Et vous vous souvenez de la fois où je vous disais qu’une fois engagé j’honorais ma parole ? Bon, ben voilà, quand j’ai su qu’il me faudrait être à 7h sous le Polygone pour servir de ce à quoi servent les mecs qu’on fait déplacer des trucs, je ne pouvais plus reculer. Parce qu’on m’a bien fait comprendre que si on me faisait venir c’était pas pour m’inspirer de l’ambiance steampunk du lieu, thème de la fournée des courts-métrages réalisés pour le Kino cette session-ci, non, c’était pour tenir des trucs lourds. Bon. On y est. Dimanche. 6h. Il fait nuit. Il fait froid.

Ça va sans doute bien durer jusqu’à midi, et ensuite ? Ensuite, à 14h au Gazette Café, c’est la journée prototypes. Des créateurs de jeux viennent faire tester leur… Devinez. Leur … ? Indices : leur … vidéo, leur … de plateau ou leur … de rôle. Si vous n’avez pas trouvé la réponse, inutile de vous déplacer jusqu’au lieu de l’évènement, c’est sans doute pas fait pour vous. Si vous avez trouvé, faites ce que vous voulez, ça me regarde pas.

Et puis après ? Après, je me farcis la correction d’un mémoire d’une amie et après je dors. Alors vous imaginez bien que le blog, aujourd’hui encore, hein…

mtp48
Photo par Gwlad (rue Cité Benoit)

Allez, on va essayer de pas marcher sur les cadavres de la Saint Patrick.

Publicités

#020 – Choses promises

Vous avez cru que je ne viendrai plus ? On est pas passés loin. Réveil à onze heures pour la première fois depuis un mois, autant dire que j’ai failli ne plus jamais me lever. Du coup on va faire simple. Vous vous doutez que je me suis couché tard et que je suis bien dans le coaltar. Pourtant pas d’alcool, pas une goutte ! Simplement quelqu’un à dû mettre quelque chose dans mes cigarettes sans que je m’en aperçoive. Je n’ai plus l’habitude qu’on me drogue à mon insu. C’est l’âge ça. Donc, simple aujourd’hui, on disait. D’une, une petite sélection de films Kino Montpellier de la dernière session, d’autre part le bouquin de Sylvie Léonard sur le Street Art au centre ville de Montpellier.

Vous : On veut des actes, pas des mots !! Moi : Ah comme vous dites juste, comme je vous comprends ! Je m’exécute.

Quelques films du Kino projetés en salle le 12 février dernier :

Et maintenant que vous avez bien ri, voilà pour le livre de Sylvie Léonard sur le Street Art à Montpellier dont nous parlions ici : #018 : https://www.kisskissbankbank.com/montpellier-street-art-le-livre–2

Je peux pas faire plus simple, plus efficace. C’est parfait pour un dimanche. Ne vous habituez pas trop quand même. Allez, je vais me recoucher. À demain.

#015 – EnKino core, touKino jours

Et bien, c’était une chouette soirée. La première partie surtout. Je parle de la soirée Kino d’hier. Rapport au billet d’hier. Il y a eu un entracte de quinze minutes. Pas d’apéro à l’arrivée comme les dernières fois où j’étais venu, j’aurais bien pris un jus de fruits mais ce n’est pas très important. La seconde partie c’était des films réalisés lors d’un Kino Kabaret à Marseille. Y a plus d’apéro parce qu’il faut faire des soirées à six-cent. C’est ce qu’on m’a dit. J’ai pas compris si c’était six-cent places ou six-cent euros pour la location de la salle. Un jour j’essaierai de mettre mes idées en ordre dans ma tête avant de les écrire mais c’est pas pour tout de suite. Le Kino Kabaret, c’est comme le Kino normal sauf qu’au lieu d’avoir deux mois pour les réaliser les films, on a trois jours. Enfin sept à trois jours. Eux ont eu trois jours. Ça se voyait. Mais comment ne se serait-ce pas vu. Je suis pas serein sur le premier se. Vous me direz vu le nombre de lectrices·eurs ça choquera personne. De toute façon j’irai pas vérifier. La première partie était bien. Mon ami qui réalisait ses premiers montages s’en est très bien tiré. J’ai même pas grincé des dents. J’ai même ri. C’était pas la perfection niveau rythme, mais c’était tout de même très fluide et bien marrant. On a eu en tout un roman-photo filmé, un film sur l’arrivée devant dieu, un film sur nous vivons dans une simulation, un film sur une conversation, un film sur la construction d’un grand bateau, un film sur les mecs qui étouffent leur femme au sens figuré, et une interview de Dieu. Ça c’était la première partie, donc. Quand tous les films seront mis en ligne quelque part sur le net, je vous ferai une petite sélection regardable d’ici. Pour la seconde partie, z’avez qu’a trouver un·e blogueur·euse provençal·e pour vous en causer. C’est pas que j’ai la flemme, c’est que je voudrais pas retirer le pain de la bouche à mes petites·s camarades, et quiconque dira le contraire n’est qu’une mauvaise langue.

Bon tout ça est bien bordélique mais je suis à l’ouest aujourd’hui. Remettez les phrases dans l’ordre vous-même, ça vous fera votre petit jeu du matin, style puzzle. Vous prononcez peuzeul, peuzle ou puzle, c’est votre affaire.

gwlad-rue_enclos_fermaud
Photo par Gwlad (rue Enclos Fermaud)

Allez, pour finir quelques indications sur les prochains évènements Kino et on s’en tiendra là.

Le thème de la prochaine session choisi hier par la salle est :

STEAMPUNK

  • Si vous souhaitez participer à l’un des courts-métrages à un niveau ou un autre, il vous faut venir à : La Friche de Mimi, 42 rue Adam de Craponne, ce vendredi 16 février à 19h30. On va se rencontrer, discuter, former les équipes autour d’un apéro. Chacun·e ramène à manger et à boire. Pensez-y sinon on se contentera d’avaler notre salive en espérant qu’elle ait du goût.
  • Si vous ne voulez pas mettre les mains dans le cambouis mais que vous voulez quand même exploiter le résultat des travailleurs, ce qui est tout à votre honneur, c’est-à-dire assister à la projection gratuite des travaux finis : la session se déroulera le lundi 7 mai, toujours au Centre Rabelais, normalement toujours à 20h. Mais j’aurai bien le temps de vous en reparler d’ici-là.

Bon, c’est tout pour aujourd’hui. Vous avez remarqué ? Je n’ai pas parlé de moi. C’est un tort. Je me rattraperai demain.

#014 – Dieu existe !!

Mais non patates, c’était un blague. Vous êtes bien crédules. Un coup à vous faire enrôler dans une secte ou un parti politique, ça. Devriez faire gaffe.

Non. Ce soir, c’est le soir de la projection Kino Montpellier au Centre Rabelais. « Dieu existe », c’est le thème des courts-métrages qui y seront diffusés. Je peux vous le prouver, j’ai l’affiche :

kino

Je dirai même mieux : je suis SUR l’affiche. Mais pas plus. Je me suis pas fait chier à conserver mon anonymat en dix-sept ans d’internet pour tout gâcher à l’aube du jour où les services secrets pourront envoyer un drone zigouiller quelqu’un d’un simple clic sur sa page facebook.

Normalement, j’apparais dans deux courts. Ça dépendra du scénariste monteur, aura-t-il eu le temps de tout terminer ? J’en sais rien, ce sera la surprise. Je ne sais pas combien il y aura de pas-longs en tout. Une dizaine au moins, sans doute. J’espère que vous appréciez à sa juste valeur ma propension à vous fournir des informations précises et vérifiées. C’est ce qui fait la force de ce blog.

Je vais pas vous refaire un topo sur l’association Kino Montpellier, vous trouverez une description de ce qui s’y fait dans la seconde partie du billet #011 – Et mes pellicules, c’est du cinoche ?. Pour visiter leur site, cliquez sur l’affiche ou trouvez le lien dans la section « les potes » du menu en haut à droite de la page.

Puisqu’on en est à parler art montpelliérien, les rues en sont bourrées. Des graffs, des tags, des collages, des peintures au pochoir, des mosaïques pixelisantes, des demi-vélos comme surgissant des murs… On appelle ça le Street Art, qu’on aurait pu traduire par « art de rue », mais ne voulant pas faire trop de réclame pour ce tube de 2001 de la Fonky Family qui nous a tant saoulées·és, on a préféré traduire par Art Urbain. Si vous avez Twitter, je vous conseille de suivre le journaliste Montpelliérien Cédric Nithard qui semble passer ses journées dans les rues de la ville et ne manquer aucune occasion de photographier ces œuvres éphémères.

De notre côté, notre reporter photo Gwlad et moi-même avons arpenté notre bonne cité et avons chacun·e choisi une œuvre qui représentait à nos yeux la quintessence de cet art sur béton. Sans plus attendre, laissez-vous éblouir par la maîtrise époustouflante du trait sûr et de l’idée forte de ces deux génies anonymes :

gwlad-avenue_clemenceau-bite_bam
Photo par Gwlad (avenue Georges Clemenceau)
moi-verdanson-rue_du_moulin_de_silicate_graf
Photo par moi (Verdanson – vers rue du Moulin de Silicate)

Non, ne dites rien. Inutile. Vous êtes soufflé·e, je le sais bien. Et pour cause. Quittons-nous là pour aujourd’hui. Je me retire sur la pointe des pieds et vous laisse tout à votre ébahissement, des rêves pleins la tête, des étoiles pleins les yeux.

#011 – Et mes pellicules, c’est du cinoche ?

Voilà, on y est. Vendredi. Si je travaillais, je me dirais : « Voilà, on y est. Vendredi. » Et j’ajouterais même : « Youpi-pi-pi ! Ce soir c’est le week-end. » Youpi-pi-pi, si j’étais seul chez moi. Putain, en compagnie. On a sa petite fierté.  Mais je ne travaille pas. Je suis en week-end depuis un peu plus de trois ans. Un an et demi d’allocations chômage, un an et demi de RSA. Je vois que ça vous intéresse pas ce que je raconte. Vous pourriez au moins faire semblant.

Bon. Anecdote : Savez-vous comment on appelle les Montpelliériens ailleurs en France ? C’est fou comme quand je n’ai rien à dire de particulier je me sens obligé de parler de Montpellier, tout ça parce que c’est dans le titre du blog. Comme si c’était plus intéressant que ma petite vie pour vous. C’est pas comme si j’avais de bons plans à partager. Au risque de me répéter vous n’êtes pas sur un blog mode, un blog tendance, un blog lieux chics. J’ai jamais pu saquer ça, la mode. C’est pourquoi je suis moche. Je l’ai bien cherché. Ouh le vilain, il s’habille toujours pareil. Ça c’était le passage pour que les gens qui aiment la mode et être in (on dit plus ça que dans les mots-fléchés non, être in ?) sentent bien que ce n’est pas une véritable attaque, que je n’ai pas de conviction profonde à ce sujet et que je suis prêt à accepter que je fasse juste un blocage bêbête sur la question. En vrai, j’ai quand même une petite dent contre les modes et ses faiseurs·euses-suiveurs·euses, mais quand on tient un blog à trois lecteurs·rices par jour, on ne peut pas se payer le luxe de risquer d’offenser la grande majorité des personnes les plus consommatrices de ce genre de produits.

J’étais parti pour ne plus parler de ma vie. Les Montpelliériens donc, vous savez comment qu’on les appelle dans le reste de la France, quand on est entre soi ? Les chômeurs à Ray-Bans. Et paf. Prenez-vous bien ça. (J’aurais dû écrire Montpelliériens·riennes / chômeurs·euses pour être systématique, mais je trouvais que ça avait moins d’impact. Au secours Delfeil de Ton.) Moi qui n’aime pas être catégorisé je suis bien content de n’avoir pas de paire de Ray-Bans, d’une, et de n’être plus au chômage, de deux, puisque je suis au RSA. C’est un peu comme les clientes·s de l’Up & Down qui sont appelées·és les déchets par les fidèles d’autre confession habituées·és des autres bars. Je suis donc également heureux de ne plus fréquenter les bars. Les patrons, eux, doivent faire un peu la gueule. Ne plus fréquenter les bars seul, s’entend. Je sors toujours à gauche à droite avec les potes, mais je suis maintenant abonné au jus de tomate. C’est pas si dégueu. C’est moins sucré que le reste des jus de fruits et autres sodas. On va pas s’économiser le foie pour se vautrer dans le diabète.

gwlad-boulevard_renouvier-vieux_mur
Photo par Gwlad (boulevard Renouvier)

Pour me sortir du parler-de-soi, faut que je trouve un truc à vous dire. C’est bon j’ai trouvé. Heureusement que vous n’avez pas le détail des minutes qui se sont écoulées entre cette phrase et la précédente.

Puisque j’en étais à vous faire mon cinéma d’ancien alcoolo hypocondriaque, connaissez-vous le Kino Montpellier ? C’est l’antenne montpelliérienne d’une associations de fabriqueurs·euses de films format court. Je vous avais déjà parlé d’un ami qui tournait plusieurs pas-longs-métrages, et bien c’est pour le Kino qu’il le fait. Voilà le concept de l’asso :

Tous les deux mois, les différentes·s abonnées·és se retrouvent pour diffuser leurs productions dans un lieu de Montpellier, parfois le Gazette Café, parfois le Centre Rabelais. On diffuse donc les films, puis toutes les personnes présentes dans la salle sont appelées à proposer un thème pour la session suivante. On met chacun·e un petit bout de papier dans un chapeau —procédé hautement original— puis on en tire trois au sort, et la salle vote à mains levées pour valider sa thématique préférée. Dans la semaine qui suit, toutes·s les abonnées·és qui veulent participer à la session se réunissent en un lieu déterminé à l’avance. On forme des équipes. Qui veut faire un scénar ? Qui veut être réal ? Qui veut être perchman ? (silence dans la salle) Qui veut être comédien·ne ? Bref. Z’avez pigé. Une fois les équipes montées, reste plus qu’à bosser, et rendez-vous dans deux mois pour diffuser les chefs-d’œuvres.

Ce qui est sympa dans cette asso, c’est qu’on se mélange. Pro et amateurs·rices se côtoient et bossent ensemble. Ce qui est visé, ce n’est pas la production de dingue qui va en foutre plein les yeux à tout le monde. C’est d’une part s’amuser en faisant, d’une autre part rencontrer des gens sympa, encore d’une autre part voir le résultat en compagnie de ces gens sympa, toujours d’une autre part — – Décidément ça fait beaucoup, vous attendez combien de personnes ? – On sera quatre, c’est parfait — apprendre les uns des autres, techniquement et humainement. Lisez-donc leur devise et vous aurez tout compris, je vois même pas pourquoi je m’embête à expliquer quand c’est si bien résumé :

« Faire bien avec rien, faire peu avec mieux, mais le faire maintenant ! »

Sur le même principe un jour je vous parlerai de Numéro 0, mais je sais pas si vous êtes prêtes·s

ET DONC, prochaine diffusion Kino Montpellier : lundi 12 février, c’est dans 3 jours, au Centre Rabelais (27-29 Boulevard Sarrail), à 19h30. C’est gratuit. Je vous rappellerai ça le jour même.

Petit point culture : Le Centre Rabelais était, avant d’être une annexe du Corum, le cinématographe Pathé, première salle de cinoche de Montpellier, construite en 1908. Voilà, vous irez faire la sieste moins bête.

Bon, c’est assez pour aujourd’hui. Vous me répèterez dix fois d’affilée, le plus rapidement possible et en faisant toutes les liaisons : « En bon zinzin des azalées déjà j’allais aller jazzer aux allées en zinc des Alésiens ». Ça veut rien dire mais tout doit-il avoir un sens ?

La flemme de trouver un pseudo rigolo

#003 – Jamais deux sans trois mensonges, voire quatre ou cinq.

Décidément, on ne peut pas me faire confiance. Je n’arrive plus à compter mes trahisons envers vous, lecteur·rice. Dans le premier billet, je vous disais que j’allais me trouver un pseudonyme correct au prochain message, puis plus de nouvelles (rendez-vous à la fin de celui-ci pour voir si je me suis débiné une fois de plus). Je vous ai également dit que j’arrêtais de fumer des cigarettes, mais hier j’en ai taxé une demi-douzaine, et je crois honnêtement qu’ont peut utiliser ce terme même lorsqu’on ne fait pas référence à une quantité d’œufs. Je disais aussi vouloir vous parler du fameux éditorial de Delfeil de Ton, et là encore, silence radio de ce côté. Enfin, et c’est peut-être le pire, je vous disais qu’il ferait le même temps que la veille, gros soleil, grand ciel bleu, me contentant comme nouvelles de la ville de jouer fadement la miss météo, et donc non seulement je ne vous ai rien raconté de bien intéressant, mais en plus il a fait un temps de merde toute la journée. Je crois que c’est un signe, je ne parlerai plus de la météo. Ah, par contre, pour lever toute méprise, ne pensez pas que dans le sous-titre du blog : « Montpellier, le monde et moi » j’ai voulu établir Le Monde, le journal, dont je parle des correcteurs·rices dans mon tout premier article, comme l’un des thèmes du blog. Ce n’est pas le cas. Certains auraient pu se sentir lésés (retenez bien ce terme si ce n’est pas fait, très utile en mots fléchés) pour de mauvaises raisons. Comme ce ne sont pas les bonnes qui manquent, ç’aurait été dommage. Traitez-moi de blogger bidon, okay, mais ayez la décence de vous justifier correctement.

mtp1
Photo par Gwlad (rue du Grand Saint Jean)

Là j’ouvre un nouveau paragraphe pour aérer un peu mais, normalement, je ne devrais pas. Vous savez ce qui est le pire dans tout ça ? C’est que ce n’est sans doute pas aujourd’hui que je vais rétablir ces faiblesses, ces paresses, ces mollesses, poil au fesses. Mes excuses à ceux·elles qui n’aiment pas les poil aux, mais j’ai cru sentir qu’on ne rigolait pas assez dans cet article, alors hop ! un peu d’humour.

Ah ! En parlant d’humour ! J’ai rencontré dimanche dernier, sur le tournage du court métrage d’un ami, deux comédien.iennes qui sont actuellement au théâtre pour jouer leur pièce. Et oui, vous êtes bluffé·e, vous ne saviez pas que je faisais du cinéma. En vérité, je n’étais là que comme figurant, mais hier, je l’ai été, acteur. Enfin… Acteur… Cinéma… bon, j’y reviendrai bientôt, c’était juste pour vous laisser imaginer que j’étais une personne plus importante que je ne le suis en réalité, on fidélise son lectorat comme on peut. De toute façon on n’en est plus à un petit mensonge près. C’est fou ce que je digresse, ça doit être désagréable à lire. Revenons au comédien et à la comédienne, leur pièce se joue actuellement au Kawa Théâtre, leur spectacle s’appelle Mariage d’enfer, et il et elle m’ont dit que c’était drôle, moderne et sans grossièreté. Personnellement, je n’ai rien contre les grossièretés, mais tant pis on fera sans pour cette fois. Je n’ai toujours pas vu la pièce, mais je compte bien y aller, et de toute façon je leur ai dit que je viendrais, pour qui va-t-on encore passer si on ne tient pas ses promesses… Je vous avoue qu’à voir l’affiche seulement, ça ne m’aurait pas tenté. Je n’y serais pas allé si je ne les avais pas rencontré·es et vu·es jouer plusieurs fois en fait, car j’ai aussi fait la bande-son d’une web-série dans laquelle jouent ces deux-là (vous remarquerez également que je suis un peu couteau suisse à l’occasion, mais genre la contrefaçon, celui qui casse en deux jours), et ce sont mes comédiens·iennes préférés·ées sur la vingtaine que la série compte. En plus, c’est elle, Céline Cara, qui a écrit la pièce, et je suis toujours curieux de découvrir la façon d’écrire des uns·es et des autres. Lui, c’est Kevin Bourges au fait, étant seulement deux je ne vais pas citer l’une sans l’autre, ce serait une économie mesquine.

Bon je résume les infos sur cette pièce parce que je sens bien qu’une fois de plus je me suis éparpillé. Au Kawa Théâtre, les 1er (c’est ce soir), 2, 3, 7, 8 février. Dépêchez-vous donc, c’est bientôt terminé. La pièce s’appelle Mariage d’enfer. Il et elle jouent bien, et la pièce est écrite par elle. Je pense que j’irai le mercredi 7, le lendemain de la soirée ciné-débat sur la prévention du suicide au Diagonal, histoire de me changer un peu les idées.

Voilà, c’est bien assez de bla bla confus pour aujourd’hui. Merci l’écriture inclusive de ne pas nous aider. Bises à tous et à toutes, et à demain.

Nostradanus

(Non, okay, toujours pas ça niveau pseudo, et on va sans doute s’éviter les jeux de mots. Pour les quelques un·es qui ne le sauraient pas Nostradamus est censé avoir étudié la médecine (astrologie, saignées et mélanges d’herbes à l’époque) à l’université de Montpellier qui, si je ne me trompe pas, fut la première à être ouverte en Europe. Ce blog a trois jours seulement et il est déjà bourré d’approximations, à l’heure d’internet, alors qu’en trois clics… c’est vraiment honteux.)