#004 – Nan, j’vois pas…

Mais si, vous voyez. La médiathèque Émile Zola, je vous dis ! Tout le monde connaît, voyons. Juste en face de la piscine Olympique d’Antigone. Toujours pas ? C’est pourtant un immeuble qui se remarque, vous avez de la merde dans les yeux ou bien ? Ah, mince… Vous êtes aveugle… Bon, et bien je suis un peu étonné que vous soyez tombé·e sur ce blog pour commencer, mais pourquoi pas. Avec ces nouveaux assistants Google et autres Siri, c’est ma foi bien possible. J’aimerais entendre un de ces robots lire mes articles, ça doit être imbitable. Déjà que. En tout cas, vous tombez bien. Enfin j’espère que vous tombez bien, ça doit être vraiment casse gueule d’être aveugle, il doit falloir apprendre à chuter comme il faut et même à faire une sorte de petite roulade pour amortir le choc, comme en Aïkido. Mais je digresse encore. Vous tombez bien, disais-je, j’allais parler des films diffusés en audio description à la médiathèque Émile Zola. Quelle coïncidence !

C’est une fois par mois environ et c’est gratuit, même pas besoin d’être abonné·e. Pour le programme, vous pouvez le trouver sur internet. Pas dans le livret version papier disponible un peu partout. Étrangement, pour des raisons de droits, ils ne peuvent pas mettre tous les films sur les plaquettes. Pas que ce soit legal pour certains films et pas pour d’autre, c’est juste qu’il faut payer des droits d’auteurs pour les titres et les images, et que financièrement ce ne serait pas tenable. Rendez-vous donc sur internet pour connaître le programme. Faites quand même attention, à la salle Jean Vigo, de l’annexe Fellini, il ne font plus l’audio description, ni à Celleneuve ou autre, c’est seulement à Émile Zola, dans le petit auditorium.

Hmm, oui. Oui, oui. En effet. Hmm. Je vois. Enfin, je comprends… Pour aller voir écouter le film, il faut déjà vous y rendre, à Émile Zola, et vous ne savez pas où c’est. Ne vous en faites pas, je sais donner de ma personne. Pour vous j’ai testé le trajet Comédie – Émile Zola les yeux fermés. Suivez le guide. Pour une fois ce n’est pas un chien. Vous pouvez lui donner du chocolat pour le remercier.

Alors, on imagine que vous arrivez en tramway à la Comédie. Déjà pourquoi ne pas vous être arrêté·e plus près de la médiathèque ? Vous n’y mettez pas beaucoup du votre je trouve, mais admettons.

  • Vous arrivez à l’arrêt Comédie. Si vous venez de la Mosson, en sortant sur le quai avancez vous un peu jusqu’à être sur la Comédie, puis tournez sur votre droite. Si vous venez d’Odysseum, une fois sur le quai, faites un demi-tour sur vous-même, traversez les rails et, arrivé·e sur la Comédie, tournez sur votre gauche.
  • Avancez maintenant tout droit en battant bien l’air de votre canne juste devant vous et le plus fort possible afin que les passants s’écartent. Au bout d’un moment, vous devriez vous cogner contre un mur et entendre quelque chose du genre : « Bienvenue. Willkommen. Bienvenidos. 18€ la visite. 300€ la maquette de tram. » Vous êtes à l’office du tourisme.

(Attention, si vous ne vous cognez pas contre un mur au bout de 5 minutes grand maximum, c’est que vous avez pris l’esplanade Charles de Gaulle. Au bout il y a un grand escalier, et bon, je serais vous j’irais pas compter combien qu’il y a de marches.)

  • Une fois à l’office du tourisme, tournez sur votre droite et avancez. Si tout se passe bien, vous devriez sentir, venant de votre droite, l’odeur des glaces Häagen-Dazs. Essayez de ne pas gerber. Avancez encore. Depuis votre gauche vous entendrez certainement des gémissements glaçants émanant des geôles de la secte France Loisir. C’est terrifiant, ce sont tous les braves lecteurs du dimanche prisonniers. On aimerait les sauver, les tirer de là, mais passez votre chemin, ils ont signé, vous ne pouvez plus rien pour eux. Continuez d’avancer. Faites attention à ne pas trébucher sur la mamie de l’est à genoux de jour comme de nuit, front contre le sol, tête entre les épaules, petit panier tendu du bout de ses bras maigres. C’est un coup à s’emmêler les guiboles dedans.
  • En allant tout droit, vous entrez au Polygone. Prenez tout ce qui vous tombe sous la main et enfouissez-le sous votre manteau. Attendez que les vigiles vous emmènent à la sortie.
  • À la sortie, attention. Il y a une annexe de la médiathèque ici, mais ce n’est pas à celle-ci que vous devez vous rendre. Enfin, de toute façon, comme vous ne pouvez pas la voir vous ne serez pas induit·e en erreur. Quelle chance. Continuez tout droit.
  • Au bout d’un moment, vous allez sentir comme une fraîcheur, comme une humidité, c’est que vous venez de traverser la fontaine de la place du Nombre d’Or. Continuez toujours.
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Photo par Gwlad (place du Nombre d’Or)
  • Vous allez traverser une route. Fiez-vous aux klaxons. Continuez.
  • Encore une fontaine.
  • Encore une route.
  • Vous sentez une odeur de chlore ? Vous y êtes ! La piscine est à votre droite. La médiathèque à votre gauche.
  • Entrez dans le bâtiment, si vous tombez sur un ascenseur, montez à l’entresol, juste avant le premier étage. Pas d’inquiétude, il y a un « E » en relief sur le bouton. Si vous tombez dans l’eau, c’est que vous vous êtes mélangé la gauche et la droite à l’étape précédente.
  • En sortant de l’ascenseur. Tournez sur votre gauche. Allez tout droit. Ouf, ça y est, vous y êtes dans le petit auditorium. Prenez un siège et profitez du film.
  • Pour le retour, démerdez-vous.

#003 – Jamais deux sans trois mensonges, voire quatre ou cinq.

Décidément, on ne peut pas me faire confiance. Je n’arrive plus à compter mes trahisons envers vous, lecteur·rice. Dans le premier billet, je vous disais que j’allais me trouver un pseudonyme correct au prochain message, puis plus de nouvelles (rendez-vous à la fin de celui-ci pour voir si je me suis débiné une fois de plus). Je vous ai également dit que j’arrêtais de fumer des cigarettes, mais hier j’en ai taxé une demi-douzaine, et je crois honnêtement qu’ont peut utiliser ce terme même lorsqu’on ne fait pas référence à une quantité d’œufs. Je disais aussi vouloir vous parler du fameux éditorial de Delfeil de Ton, et là encore, silence radio de ce côté. Enfin, et c’est peut-être le pire, je vous disais qu’il ferait le même temps que la veille, gros soleil, grand ciel bleu, me contentant comme nouvelles de la ville de jouer fadement la miss météo, et donc non seulement je ne vous ai rien raconté de bien intéressant, mais en plus il a fait un temps de merde toute la journée. Je crois que c’est un signe, je ne parlerai plus de la météo. Ah, par contre, pour lever toute méprise, ne pensez pas que dans le sous-titre du blog : « Montpellier, le monde et moi » j’ai voulu établir Le Monde, le journal, dont je parle des correcteurs·rices dans mon tout premier article, comme l’un des thèmes du blog. Ce n’est pas le cas. Certains auraient pu se sentir lésés (retenez bien ce terme si ce n’est pas fait, très utile en mots fléchés) pour de mauvaises raisons. Comme ce ne sont pas les bonnes qui manquent, ç’aurait été dommage. Traitez-moi de blogger bidon, okay, mais ayez la décence de vous justifier correctement.

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Photo par Gwlad (rue du Grand Saint Jean)

Là j’ouvre un nouveau paragraphe pour aérer un peu mais, normalement, je ne devrais pas. Vous savez ce qui est le pire dans tout ça ? C’est que ce n’est sans doute pas aujourd’hui que je vais rétablir ces faiblesses, ces paresses, ces mollesses, poil au fesses. Mes excuses à ceux·elles qui n’aiment pas les poil aux, mais j’ai cru sentir qu’on ne rigolait pas assez dans cet article, alors hop ! un peu d’humour.

Ah ! En parlant d’humour ! J’ai rencontré dimanche dernier, sur le tournage du court métrage d’un ami, deux comédien.iennes qui sont actuellement au théâtre pour jouer leur pièce. Et oui, vous êtes bluffé·e, vous ne saviez pas que je faisais du cinéma. En vérité, je n’étais là que comme figurant, mais hier, je l’ai été, acteur. Enfin… Acteur… Cinéma… bon, j’y reviendrai bientôt, c’était juste pour vous laisser imaginer que j’étais une personne plus importante que je ne le suis en réalité, on fidélise son lectorat comme on peut. De toute façon on n’en est plus à un petit mensonge près. C’est fou ce que je digresse, ça doit être désagréable à lire. Revenons au comédien et à la comédienne, leur pièce se joue actuellement au Kawa Théâtre, leur spectacle s’appelle Mariage d’enfer, et il et elle m’ont dit que c’était drôle, moderne et sans grossièreté. Personnellement, je n’ai rien contre les grossièretés, mais tant pis on fera sans pour cette fois. Je n’ai toujours pas vu la pièce, mais je compte bien y aller, et de toute façon je leur ai dit que je viendrais, pour qui va-t-on encore passer si on ne tient pas ses promesses… Je vous avoue qu’à voir l’affiche seulement, ça ne m’aurait pas tenté. Je n’y serais pas allé si je ne les avais pas rencontré·es et vu·es jouer plusieurs fois en fait, car j’ai aussi fait la bande-son d’une web-série dans laquelle jouent ces deux-là (vous remarquerez également que je suis un peu couteau suisse à l’occasion, mais genre la contrefaçon, celui qui casse en deux jours), et ce sont mes comédiens·iennes préférés·ées sur la vingtaine que la série compte. En plus, c’est elle, Céline Cara, qui a écrit la pièce, et je suis toujours curieux de découvrir la façon d’écrire des uns·es et des autres. Lui, c’est Kevin Bourges au fait, étant seulement deux je ne vais pas citer l’une sans l’autre, ce serait une économie mesquine.

Bon je résume les infos sur cette pièce parce que je sens bien qu’une fois de plus je me suis éparpillé. Au Kawa Théâtre, les 1er (c’est ce soir), 2, 3, 7, 8 février. Dépêchez-vous donc, c’est bientôt terminé. La pièce s’appelle Mariage d’enfer. Il et elle jouent bien, et la pièce est écrite par elle. Je pense que j’irai le mercredi 7, le lendemain de la soirée ciné-débat sur la prévention du suicide au Diagonal, histoire de me changer un peu les idées.

Voilà, c’est bien assez de bla bla confus pour aujourd’hui. Merci l’écriture inclusive de ne pas nous aider. Bises à tous et à toutes, et à demain.

Nostradanus

(Non, okay, toujours pas ça niveau pseudo, et on va sans doute s’éviter les jeux de mots. Pour les quelques un·es qui ne le sauraient pas Nostradamus est censé avoir étudié la médecine (astrologie, saignées et mélanges d’herbes à l’époque) à l’université de Montpellier qui, si je ne me trompe pas, fut la première à être ouverte en Europe. Ce blog a trois jours seulement et il est déjà bourré d’approximations, à l’heure d’internet, alors qu’en trois clics… c’est vraiment honteux.)

#002 – Je vais toujours très bien, mais vous, vous tirez une sale gueule.

Hier, vous n’étiez pas très nombreux·ses à venir lire ce blog. Vous n’étiez même aucun·e. Ce n’est pas très sympa. C’est comme ça que vous encouragez les jeunes écriveurs·ses ? Enfin, je ne vous en veux pas. Promettez-moi simplement que vous ne le referez plus et passons.

Heureusement pour vous, la météo n’a pas changé, mes conseils d’hier marchent toujours aujourd’hui, ce n’est pas le gâchis total auquel on aurait pu s’attendre (enfin selon Météo France, à l’heure où j’écris il fait encore nuit). Allez donc lire ça, je vous attends ici. Mieux ! Voyez comme en auteur modèle, je suis moi-même les conseils que je vous donne : je relis rapidement ce que j’ai écrit en vitesse hier. Sans surprise, c’est vraiment pas terrible. Ni au niveau du style, ni à celui du contenu. Je ne vois pas bien pourquoi vous viendriez ici si je n’intègre pas plus d’informations concernant les évènements un peu cools à venir à Montpellier. Par exemple, mardi 6, au cinéma Diagonal, rue de Verdun (celle qui part de la Comédie, côté carrousel) : projection-débat organisée dans le cadre de la journée de la prévention du suicide 2018. Si c’est pas cool ça ! Je ferai un compte-rendu pour ceux qui n’auront pas eu la chance de s’y rendre. Moi, c’est sûr, j’y serai ! Allez pas croire que j’ai l’envie de me suicider (je vous l’ai dit, je vais très bien) mais c’est un sujet qui m’intéresse. Je fais partie d’une association par laquelle je suis en contact avec une population à risque, comme on dit dans ces milieux.

Par contre, si vous l’avez, cette envie de vous supprimer, dites-vous que c’est déjà pas mal. Au moins vous n’avez pas l’envie de rien, ce qui est souvent le cas chez les suicidaires. Quoi qu’on pourrait appeler l’envie de mourir l’envie du rien, mais est-ce vraiment le moment de philosopher alors que déjà la lame du rasoir vient projeter une ombre inquiétante sur vos doux poignets ? Qui sait ! En attendant, une technique éprouvée pour vous sentir mieux : arrêtez de picoler, arrêtez de fumer, joints et cigarettes idem. Si vous n’êtes pas déprimé·e vous pouvez continuer. Veinard·e. Moi j’ai dû tout arrêter. J’ai arrêté de picoler en novembre dernier, ça me rendait beaucoup trop triste. J’ai arrêté de fumer des joints tout début janvier, ça m’ôtait toute confiance en moi. J’ai arrêté les clopes hier. Ça coûtait bien trop cher, et puis sans cannabis dedans, franchement, quel intérêt ? Évidemment, pour que cette technique marche, il faut que vous soyez au minimum dans l’une de ces trois pratiques. Si ce n’est pas le cas, il est peut-être temps de vous y mettre pour mieux arrêter par la suite.

Bon, je sens bien que si vous avez vraiment l’intention de vous jeter par dessus le balconnet, de vous égorger à la ficelle à rôti, de vous éparpiller le cervelet à la carabine, les conseils que je viens de vous prodiguer ne vous aideront pas beaucoup. Voilà donc ce que je vous propose :

  1. attendez au minimum le jeudi 8 février, que j’aie le temps d’assister à la projection-débat et de vous en faire un petit résumé, on ne sait jamais, il pourrait en sortir deux ou trois conseils utiles (je ne promets rien) ;
  2. si vous pouvez dégoter une invitation par une quelconque association, ou que le soir même les portes sont ouvertes, venez en personne. En plus des conseils, vous verrez du monde, ça vous fera peut-être du bien ;
  3. quoi qu’il en soit, parlez-en tout de suite à quelqu’un dans votre entourage, proche ou pro (ou bénévole, c’est utile ces bestioles-là, pouvez pas savoir !).
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Photo par Gwlad (rue Dom Vaissette)

Allez, assez parlé de vous. Comme vous ne l’avez pas remarqué hier puisque vous n’êtes pas venu·e, cher·ère lecteur·rice, j’ai changé le sous-titre du blog. Auparavant, c’était « Moi, Montpellier et autre chose qui commencerait par « Mo » et ferait une très belle allitération », et c’était assez drôle. Si, si, je le sais, ne vous empêchez pas de rire par souci des conventions. Comme vous ne vous en êtes donc pas aperçu·e, j’ai modifié tout ça non sans un pincement au cœur de voir ce bon mot s’en aller à jamais. C’est pourquoi je l’immortalise ici. Ç’aurait été dommage de ne pas en faire profiter les générations futures. Je l’ai donc, disais-je, remplacé par une autre formule, moins originale mais qui me permettra de justifier absolument tout ce que je pourrais bien vouloir caser dans ce blog : « Montpellier, le monde et moi ». Vous avez peut-être remarqué que l’ordre des éléments n’a pas été choisi au hasard, on part du plus spécifique, et on ouvre peu à peu sur l’universel.

#001 – Vous allez bien ? Moi non plus.

Premier titre, premier mensonge. Je vais extrêmement bien. J’espère ne pas trop vous décevoir, mais je le trouvais pas mal, ce titre. C’est assez accrocheur, non ? Je le pense aussi, merci.

J’ai quand même un peu honte. Je vous imagine, lecteur·rice, déprimé·e (oui, un de ces jours on fera le point sur ma façon d’inclure l’écriture inclusive à mon écriture, mais chaque chose en son temps — j’ai aussi envie de vous parler de l’édito de Delfeil de Ton dans L’Obs du 11 au 17 de ce mois-ci, concernant un sujet voisin, ainsi que des remous qu’il a provoqués sur le blog des correcteurs et correctrices du Monde —, en attendant vous pouvez toujours laisser une insulte dans les commentaires si ça vous démange trop), errant de pathétiques subreddits en hypocondriants sujets doctissimos, tombant finalement par hasard sur ce blog, sur ce post, sur ce titre : « enfin ! » pensez-vous, déjà à moitié soulagé·e de votre misère, anticipant comme il va-t-être bon de communier dans la dépression à la fois si lointaine et si familière d’un auteur inconnu. Et puis bon, non. Au final ce con-là va très bien. Vous voilà bien seul·e avec votre mal-être. Faudra vous faire une raison. Ah ! La frustration ! Oh ça va hein. Arrêtez vos chichis cinq minutes. J’ai dit que j’avais un peu honte, je ne vais pas faire pénitence le restant de mes jours parce que vous n’êtes pas capable de vous prendre en main tout·e seul·e. Décidément, ça commence bien.

Si vous êtes à Montpellier, commencez déjà par aller faire un tour dehors, ça vous fera du bien. Prenez la peine d’ouvrir vos volets et vous verrez qu’il y a un grand soleil, que le ciel est d’un bleu parfait. Selon Météo France, il fait 15°C. On est quand même le 30 janvier. Si ça, ça ne vous remonte pas un peu le moral, je ne sais pas ce qu’il vous faut.

Si vous n’êtes pas à Montpellier, définitivement, c’était pas le bon jour pour tomber sur ce blog… désolé.

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Photo par Gwlad (vue du tram)

En parlant du blog, je ne sais pas encore exactement ce que je vais en faire. J’ai mis « Montpellier » dans le nom parce que ça me titillait d’en parler de plusieurs manières, mais il est possible que la ville ou les évènements (vous avez quelque chose contre le « è » ? Bon. Alors.) qui s’y dérouleront n’y tiennent pas une très grande place. Il est aussi possible qu’aucun des billets que j’y posterai ne soit pourvu d’un quelconque intérêt, c’est pourquoi j’ai également mis « rien ». On pourrait aussi penser que c’est une contraction de « Montpelliérain » et de « galérien », deux termes qui me sont parfaitement applicables. Je vous laisse choisir l’explication que vous préférez.

Bon, ce fut un court mais néanmoins charmant premier contact, j’espère vous revoir bientôt. Là il faut vraiment que je file.

Jean-Claude

(Je ne m’appelle pas Jean-Claude, mais je n’ai pas encore décidé de mon pseudonyme et je n’en ai vraiment pas le temps maintenant, on verra ça au prochain billet.)