#166 – Une histoire incroyable mais vraie

Oubliez ce que je vous ai glissé hier en passant. Même avec du temps, c’était une journée trop riche en aventures pour vous la raconter sur un blog gratuit. Surtout la partie où nous sommes allés chercher des cartons à la pharmacie. Non, j’écrirai plutôt un livre à ce sujet, un qui se vendra sans nul doute à des dizaines de milliers d’exemplaires —j’aurais pu dire millions, mais je sais fort malheureusement que génie littéraire ne rime pas obligatoirement avec succès commercial, alors je table sur une dizaine de milliers de lecteurs et de lectrices éclairés·es—, ce qui ne manquera pas de me rendre riche moi-même.

Est-ce qu’à la place je vous raconte comment la serrure de la porte principale de mon immeuble ne fonctionne plus depuis plusieurs semaines et comme nous sommes obligés·es de sonner chez les uns·es chez les autres pour pouvoir rentrer chez nous ? Enfin, sommes… Étions. Jusqu’à aujourd’hui. Et oui. Élément perturbateur. Je me fous pas de votre gueule, là, y a de la surprise. Maintenant, donc, la porte d’entrée s’ouvre avec la clef qui servait à ouvrir la porte de la cour intérieur. Je vois que vous êtes captivés·es par mon histoire, mais ça n’est pas fini. Attendez la suite. Cette clef, là, nous n’en possédons qu’une pour trois colocataires. Je sais que c’est dur à croire, mais je vous jure que c’est vrai ! Si, si. Bon, alors, du coup, va-t-il falloir les faire refaire, y aller de notre propre poche ? Mystère. Nous ne le savons pas. Un simple mot collé à la porte d’entrée nous informe du changement. Ah, vous avez bien fait de lire jusque là, hein ? Z’êtes pas déçus·es ! Le suspense est à son comble. Et bien, comme dans toute série américaine qui se respecte, je vous laisse dans l’attente. Ne ratez pas l’épisode de demain, sinon vous ne connaitrez jamais le fin mot de l’histoire et vous aurez l’air bien bête quand tout le monde en parlera vendredi matin au boulot.

Et oui. Clef, c’est bien plus joli que clé.

 

Auteur : Montpelliérien

Écrivouilleur Montpelliérien. Je bave ce qui me vient, comme ça vient. Y en a à qui ça plaît, y en a à qui ça plaît pas. Qu'y peux-je ?

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